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La chanteuse chrétienne,ANO MIRA

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Mardi, 03 Février 2009 22:39

topvisages.net

 

La chanteuse chrétienne, Ano Mira revient. Après une absence de plus d’un an pour cause de grossesse,

elle est de retour. Toute rayonnante de bonheur, l’artiste raconte son expérience de nouvelle mère.

• Tu commençais à nous manquer. Où étais-tu passée ?

- Le Seigneur m’a bénie. Il m’a fait la grâce de me donner une petite fille qui fait ma joie. Elle a un an et demi. C’est pour cette maternité que je me suis retirée de la scène du show-biz. Cela remonte à Décembre dernier.

• Grossesse et show-biz ne sont-ils pas compatibles ?

- Chez nous ici, ce n’est pas dans la culture des artistes d’être enceinte et être sur scène avec un gros ventre. C’est pour cette raison que je me suis retirée pour mener ma grossesse. Ensuite, après l’accouchement, il fallait que je prenne un peu de temps pour m’occuper du bébé. Je voulais rester un peu avec ma fille, le temps qu’elle grandisse. Car le show-biz prend vraiment beaucoup de temps. Maintenant qu’elle a un an et demi, je peux la laisser à la maison pour m’occuper de ma carrière.

• Etant chantre, on s’attendait plutôt à un mariage avant un bébé. C’était aussi pressé que ça ?

- Moi, je n’ai pas envie d’entrer dans ce débat-là. L’essentiel est que le Seigneur m’a fait grâce d’un enfant. C’est ça le plus important pour moi. Tout ce qu’il y a autour n’est pas nécessaire. L’important est que l’enfant est déjà là. C’est tout ce qui compte pour moi.

• Il ne s’agit pas d’un débat…

- Je n’ai pas envie d’entrer dans cette polémique. Cela ne sert à rien puisque mon enfant est là.

• C’est voulu alors ?

- En fait, je voulais vraiment faire cet enfant. Et le Seigneur m’a fait cette grâce de me l’accorder. Alors, je ne pouvais pas attendre. Pourquoi les gens refusent de comprendre ? Je suis une femme. Je suis appelée à faire un jour des enfants. Si j’étais un homme, ça pouvait se comprendre. Mais je suis une femme. Cela n’a rien d’étonnant que je fasse un bébé.

• Et le père du bébé, il est là ?

- Oui. Il est là.

• On peut connaître son nom ?

- (Rires) Ça t’apporte quoi si je le présente ?

• Pour connaître la personne qui a pris le cœur d’Ano Mira.

- Ce n’est pas important. Je dis ça parce que ça fait un an et demi que les gens n’ont pas vu Ano Mira. Et quand j’ai accouché, j’ai reçu beaucoup de coups de fil de félicitations des admirateurs. Certains m’ont encouragée. Maintenant, je leur dis que je reviens sur la scène. Quant à savoir qui est le père de mon enfant, je pense que ce n’est pas important.

• A quand le mariage ?

- Le rêve de toute femme, c’est d’avoir un homme qui va l’épouser. Toutes les femmes aspirent à cela. Maintenant, pendant cette année 2009, si Dieu me bénit avec un mariage, je lui rendrai gloire.

• Finalement, le désir de la maternité était si fort que tu as sacrifié la promo du disque Ecris mon nom. Où en es-tu avec cet album ?

- Le disque est toujours d’actualité. Les mélomanes adorent beaucoup cette chanson, «Ecris mon nom». Mais comme je l’ai dit tout à l’heure, je reviens dans le milieu et je reprends les choses en main où je les avais laissées.

• …

- Je suis consciente que l’album avait commencé à plaire au moment où je suis tombée enceinte. Mais je ne regrette pas non plus cette période de grâce que le Seigneur m’a faite. Non. Je ne regrette pas du tout. Comme je ne pouvais pas faire les deux en même temps, j’ai choisi de faire mon bébé et de m’occuper de lui.

• Est-ce qu’à un moment donné de ta grossesse tu as eu peur pour ta santé ?

- Oui. C’est quand le médecin m’a demandé si je voulais garder la grossesse où l’interrompre, à cause des fréquentes maladies. Mais j’ai tenu absolument à avoir cet enfant et par la grâce de Dieu, tout s’est bien passé finalement.

• A ta place, certaines artistes seraient parties à l’étranger. Pourquoi as-tu décidé de rester ici pour accoucher ?

- Au début, ça me tentait de voyager pour accoucher hors d’ici. Mais finalement je suis restée. Je voulais aller à Prétoria en Afrique du Sud pour accoucher. Mais mon père y vit seulement qu’avec mes frères. Ma mère est décédé en 2002. Ici, j’avais l’encadrement qu’il me fallait pour le suivi de ma grossesse. Et puis, Dieu a mis sur mon chemin une femme généreuse qui s’est occupée de moi. C’est ma marraine. J’étais chez elle. Elle a décoré une chambre qu’elle a mise à ma disposition pour accueillir mon bébé et moi. Partout, elle était à mes petits soins.

• Tu changes les couches du bébé ?

- Bien sûr ! C’est vrai que la nounou est là. Mais je m’impliquais personnellement dans toutes les tâches qui concernaient l’entretien de l’enfant. Je la lave et change les couches également. Maintenant qu’elle a un an et demi, je le fais de moins en moins. Car je vais la laisser à la maison pour les besoins de ma carrière.

• Comment s’annonce ce retour sur la scène ?

- Je prépare cette rentrée depuis six mois. Il y a seulement deux mois que j’ai commencé les rencontres avec la presse et aussi les émissions télé. Je suis en train de relancer la promotion de l’album avec la chanson phare «Ecris mon nom». Ensuite, je vais enchaîner avec un maxi single qui arrive bientôt.