L´immortel DAOUDA KONE : L’artiste de toutes les générations - Daouda Koné un impact social bien que discret |
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Dimanche, 01 Février 2009 15:58 |
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JPAGE_CURRENT_OF_TOTAL DAOUDA KONE : L’artiste de toutes les générations.Par Denise Auguste Farimonde On l’appelle affectueusement « le sentimental », parce qui s’est illustré magistralement dans le traitement des questions liées aux relations interhumaines. Mais particulièrement, Daouda parle de l’amour entre l’homme et la femme. Cette étiquette qu’il arbore fièrement cache en réalité une autre facette de l’homme. Dans l’imagination populaire, celui qui parle d’amour est un être simple pour qui le souci quotidien devrait peut-être se limiter à vivre de l’amour, c'est-à-dire, mener une existence platonique. Et cela, comme c’est le cas de notre artiste, cache d’autres valeurs ou même de grands défauts. Le cas Daouda Koné est vraiment digne d’intérêt. Voici un homme effacé, qui a choisi de rester dans son Yopougon Siporex, en dépit d’une popularité qui n’est plus à prouver. Dans son fief, il est adulé par tous ; hommes, femmes et enfants. En rentrant dans le quartier en sa compagnie, c’est un peu comme si on rendait visite à un chef de village. Des gens, de passage, viennent dire bonjour en pointant du nez par la fenêtre. Et cette situation semblerait du cinéma s’il ne c’était agit que de jeunes gens ! Que non ! Les visiteurs du « chef de village » sont de toutes les générations et ils veulent savoir s’il se porte bien, si son dernier voyage s’est bien passé ou encore lui dire qu’ils ont aimé sa dernière prestation à la télévision ; on se préoccupe vraiment de lui. Cela démontre au moins, que Daouda vit en bonne intelligence avec tous ses voisins mais surtout que l’homme est d’une très bonne éducation. Il est un peu comme un patrimoine public dont la survie est l’affaire de tous. Ce succès Daouda ne se l’explique pas lui-même. En dehors de son costume d’artiste, il veut rester discret et vivre le plus simplement possible. C’est pour cette raison que les ragots faisant état de son élection en qualité de député de Banfora (au Burkina faso) il en rira, à son retour en Côte d’Ivoire. « Les gens ont une imagination fertile, rétorque t-il, ils veulent voir des problèmes partout. Mais je ne veux pas rentrer dans ces équivoques. Je n’ai jamais fui mon pays ! Je suis parti aux USA parce que je voulais tenter l’aventure en 1995 et je suis rentré parce que ce n’était qu’une aventure. Chez moi c’est ici ».
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